Un précédent article intitulé "Une concession minière d’extraction de granulats au large de Bonne Anse ?" traitait d’un projet d’extraction de granulats en mer, face à Bonne Anse.

Cette  fois, une annonce d'enquête publique, publiée dans Sud-Ouest le 18 octobre 2013 (à lire in-extenso ici) nous révèle l'existence d'un autre projet d'extraction de granulats au large de nos côtes. En voici le titre:

 

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Révélé à la fin du mois de juin par la presse et par le président de la CARA, J.-P. Tallieu, ce projet  aurait peut-être pu passer inaperçu. Cette révélation a fait l’objet de la une du Littoral du 28 juin et d’articles de Sud-Ouest (http://www.sudouest.fr/2013/07/03/extraction-de-granulat-le-non-du-syndicat-1103963-4628.phphttp://www.sudouest.fr/2013/07/03/extraction-de-granulat-le-non-du-syndicat-1103963-4628.php).

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Nous habitons une commune littorale de faible altitude (parfois 3 m NGF, voire moins) bordée par un cordon dunaire et constituée en grande partie de marais, souvenirs des espaces occupés par la mer au début du Moyen-âge (étang du Barbareu). Historiquement, les zones habitées étaient limitées aux massifs calcaires qui émergeaient des zones marécageuses et de cet étang. C’est le cas du bourg des Mathes ou de l’Ile d’Etaules. Avec l’essor touristique de la commune, l’urbanisation a gagné les zones dunaires et de marais.

Deux types d’inondation menacent notre commune :

  • L’inondation par remontée de nappes, qui concerne les zones où la nappe phréatique est proche de la surface.
  • La submersion marine, qui concerne évidemment les zones de basse altitude (3 ou 4 m NGF) qui se trouvent en dessous du niveau de la mer en cas de grandes marées accompagnées de surcotes, comme en février 2010 (Xynthia). La mer a alors dépassé l’altitude de 4 m en plusieurs endroits de notre région (La Tremblade, Marennes Plage, …).

Les menaces d’inondation sont donc à prendre très au sérieux.

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Elles occupent une surface très conséquente dans la commune et laissent croire que tout, à l'exception du bourg et du centre balnéaire de la Palmyre est zone naturelle.

Si il y a encore quelques dizaines d'années, un camping pouvait effectivement être considéré comme une zone naturelle 10 mois sur 12, la situation est loin d'être la même avec les alignements de mobil-homes à touche-touche : plus de végétation au sol et des infrastructures aussi lourdes que dans un lotissement en dur

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La photo a été prise un matin du mois d'août, aux Mathes, rue Léon Nicolle.

Circulation aux Mathes

Lorsque les infrastructures touristiques font le plein, les grands axes routiers sont trop souvent saturés. La traversée des Mathes, la route de la Fouasse (avec ses milliers de lits et de mobil-homes), le rond-point de la Baraque, l'axe Les Mathes - La Palmyre, le centre de la Palmyre et la route de Royan peuvent devenir un cauchemar dont se souviennent douloureusement les vacanciers tant espérés.

Souhaitons qu’aucun incendie de forêt n’obligera les autorités à évacuer les populations dans de telles conditions de fréquentation. Les habitants de la Palmyre qui ont vécu l’incendie d’août 1976 s’en souviennent certainement.

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