Des zones de loisir vraiment "naturelles" ?

Elles occupent une surface très conséquente dans la commune et laissent croire que tout, à l'exception du bourg et du centre balnéaire de la Palmyre est zone naturelle.

Si il y a encore quelques dizaines d'années, un camping pouvait effectivement être considéré comme une zone naturelle 10 mois sur 12, la situation est loin d'être la même avec les alignements de mobil-homes à touche-touche : plus de végétation au sol et des infrastructures aussi lourdes que dans un lotissement en dur

Selon le projet de PLU de 2012, près de 84% de la commune sont constitués de 2647 ha de zones naturelles (zones N) et de 507 ha de zones agricoles (zones A). Le reste se partage entre zones urbaines (zones U, 450 ha) et zones destinées à l‘urbanisation (zones AU, 33,6 ha).

Le territoire de la commune est donc très majoritairement « naturel ». Nous bénéficions en effet d’espaces naturels exceptionnels: forêts (Coubre, Combots d’Ansoine, …), marais et zones humides (Bréjat, Cravans, Dirée et St Augustin), zone littorale (plages, dunes, estran, baie de Bonne Anse) et terres agricoles (cultures, élevage). Ces espaces naturels constituent la richesse de la commune et son principal attrait touristique.

Mais, en réalité, beaucoup des espaces répertoriés comme « naturels » dans le PLU sont affectés aux activités touristiques en tout genre : centres de vacances, golf (20 ha), hippodrome (26 ha), circuits de quad ou de buggy, fête foraine, … , et de campings. Dans la plupart des cas, il est bien difficile de qualifier ces espaces de « naturels » (images satellitaires Google Earth):